Je n'aurais jamais assez de mots,
Pour exprimer ma peine.
De te voir nous quitter aussi tôt,
Me remplit de haine.
Tu étais un frère d'armes,
Maintenant je déverse un flôt de larmes.
A tes côtés je me serais battu,
Ensemble on aurait survécu.
Plus que ça, un ami tu étais,
Celui sur qui l'on peut compter.
Les yeux fermés, de toi j'aurais juré,
Dans mon coeur à jamais tu y resteras gravé.
Avançant au pas cadencé,
Le coeur meurtri par ton décès.
Larmes séchées, têtes relevées et torses bombés,
Nous voilà enfin prêts.
Entends-tu ce clairon sonner,
Devant ce drapeau qui passait.
Nous vois-tu te saluant,
Avec le regard béant.
Nous sommes là pour te rendre hommage,
Et non pour tourner une page.
En chacun de nous demeurera ton sourire,
Par chacun de nous vivra ton souvenir.